L'église de Saint-Georges-du-Vièvre
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L’église de Saint-Georges-du-Vièvre

Dans le chef-lieu de canton du Vièvre, l'église remonte au XIIe-XIIIe siècles. Ses vitraux retracent la vie de Saint Georges et elle a conservé ses authentiques bancs coffrés

Mentionnée pour la première fois en 1134 dans une charte de l’évêque de Lisieux, l’église de Saint-Georges-du-Vièvre est placée sous le patronage de l’abbé du Bec.
De l’époque médiévale, l’édifice a conservé sa tour du XIIe siècle au Nord ainsi que le chœur rectangulaire de la fin du XIIIe siècle qui est plus élevé que la nef reconstruite au XIXe siècle en moellon et silex.
Le chœur a conservé ses contreforts primitifs mais non ses fenêtres qui ont été remaniées à une époque moderne. Une porte du XIVe siècle s’ouvre au Sud. Lors de la restauration du pavage du chœur, un puits fut découvert côté Nord Est : à l’initiative de l’abbé Corbet, un pavage différent fut alors posé pour indiquer l’emplacement du puits.
Epaulée par des contreforts plats, la tour est éclairée par des baies étroites et biseautées. Ses deux étages supérieurs sont ornés à leurs angles d’une colonnette engagée à chapiteaux à godron ou à volute. Et le clocher est couvert par un toit à quatre pentes.
A l’extérieur de la nef, la corniche est ornée d’une gorge, la façade Sud de graffitis de pieds et de bateau et le porche au Nord de clous d’intention et d’exorcisme ainsi que de graffitis de pieds et de lunettes.

Le mobilier

- Vierge à l’enfant du XIVe siècle sur son socle du Xve (classés monument historique),
- vitraux retraçant la vie de Saint Georges.

Des liens forts avec l’abbaye du Bec

Non seulement l’église est placée sous le patronage de l’abbaye du Bec, mais l’abbaye possèdait également les halles et les marchés de Saint-Georges-du-Vièvre.
Sous les halles en bois (détruites au XXe siècle) avait lieu régulièrement un marché aux toiles très réputé : les toiles de lin connues sous les appelations de fleurets, blancards ou toiles de Saint-Georges s’exportaient dans le monde entier.
L’artisanat textile était particulièrement développé autour de Saint-Georges, d’où la présence de ces marchés florissants.

La christianisation du Vièvre

Jusqu’au XIIe siècle, le Vièvre est une grande forêt qui s’étend de Saint-Etienne-l’Allier à la vallée de la Risle.
Les ducs de Normandie aiment venir y chasser (voir la légende de l’Ourie). Au cour du Moyen-Age, la forêt est défrichée, laissant place à des champs cultivés et à des herbages. Des villages s’installent dont les noms montrent clairement une origine chrétienne (Saint-Georges, Saint-Benoit, Saint-Etienne, Saint Christophe) et contrastent avec les villages proches créés à l’époque gallo-romaine (Lieurey, Condé-sur-Risle, Campigny…).

Situation de cette église à Saint-Georges-du-Vièvre

- dans un bourg commerçant et animé avec un office de tourisme
- sur le tracé du chemin pédestre du Château de Launay (balisé bleu au départ de l'office de tourisme
- à 500 m du camping du Vièvre, départ du chemin pédestre du Mont Rôti
- à 1 km du centre de tourisme équestre les Ecuries du Vièvre
- sur le circuit des Maquisards à suivre avec un baladeur multimédia

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Conception et hébergement ehoui exploitation